Couleurs d'Ozone

lundi 14 septembre 2009

Santé !

Le corps n'est qu'un jouet pour l'esprit. (Nietzche)


Aux gens qui me demanderont comment j'ai fait pour ne pas être sourd plus tôt, je leur répondrai : j'aime la musique, les belles voix et le bruit du ressac.
L'instinct de survie agit fortement sur le mourant : "Laisse une trace à tout prix, des gènes ou des mèmes; que continue ta vie, que pousse ce que tu sèmes."

vendredi 30 mai 2008

L'été indien

Hmmm...

Pérusse a de sacrées références...

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta robe longue tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien

Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi?
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
Tu vois, comme elle je reviens en arrière
Comme elle je me couche sur le sable
Et je me souviens, je me souviens des marées hautes
Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
Il y a une éternité, un siècle, il y a un an

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien

Joe Dassin

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Lété indien - Joe Dassin

mercredi 21 mai 2008

Réflexions sur le futur

De mémoire d'homme, la seule variable de l'humanité qui n'a cessé d'augmenter est la population. On ne peut pas dire que l'homme est plus sage, plus maître de son destin ou plus heureux qu'il ne l'a jamais été, mais on constate qu'il s'est multiplié sans périr.

Pourquoi? Parce que la progéniture est encore la priorité N°1 dans notre code génétique et, incidemment, dans notre société. Quand la création de descendants sera un problème à traiter, il sera trop tard. La génétique permettra de nourrir la population en surnombre, de sélectionner à la naissance les enfants à la plus longue espérance de vie, la technologie pourvoira à leur confort, le virtuel à leur liberté. Petit à petit, une intelligence artificielle collective émergera du virtuel, conscience qui sera lentement instaurée comme Administrateur juste, impartial, sage, non-violent, et qui veillera comme un gouvernement au bon fonctionnement de la société. Pendant ce temps, ou un peu après, la planète Terre entamera une longue hibernation.

À ce stade, la colonisation de la Lune, Mars ou Vénus sera technologiquement possible, et deux choix s'offriront à l'homme : partir, ou réparer les dégâts. La population humaine, animale et végétale de la Terre sera en nombre extrêmement faible par rapport à aujourd'hui. Les riches, les puissants , les hommes les plus parfaits génétiquement ou les plus chanceux partiront les premiers vivre dans ces oasis de paix où la technologie se fondra dans la nature. Quand l'Administrateur sera en place depuis assez longtemps, il opérera une lente mutation vers une société non-basée sur l'argent, dans laquelle chacun pourra sustenter à ses besoins minimum sans travailler. Très peu se satisferont de cette condition, la plupart donneront de bon coeur un peu de leur temps et de leur sueur à la communauté. Cependant, l'argent ne sera plus indissociable du pouvoir, puisqu'il n'y aura plus d'inégalités entre les hommes. N'oublions pas que les hommes que je décris sont les héritiers de millénaires de culture, d'expériences, et de modifications génétiques ; une nouvelle espèce au-dessus de l'homo sapiens, en somme. La sélection naturelle étant opérée avant la naissance par les parent (et les genomédecins, comme on les appellera assez sûrement en français, si une telle langue existe encire), il est facile d'expliquer cette apparition graduelle d'une nouvelle espèce... Qui ne désire-pas avoir des enfants plus intelligents et plus doués que soi?


Heed my words, fellow reader, and fear not, because there's nothing to do about it.

mardi 20 mai 2008

Au lecteur

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons,
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins
C'est que notre âme, hélas ! n'est pas assez hardie.

Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde;

C'est l'Ennui ! - l'œil chargé d'un pleur involontaire,
Il rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère !

Charles Baudelaire


Qui est le crétin qui a cru qu'une telle merveille pouvait être de moi ?

vendredi 16 mai 2008

Un Rêve

Cette nuit, j'ai fait un rêve : J'étais assis dans un fauteuil, et je voyais une lame sortir de ma poitrine, encore dégouttante du sang chaud de mon coeur. La lame restait un instant, comme pour suspendre le temps avec de la douleur, puis disparaissait dans mon dos, aussitôt remplacée par une autre, de forme ou de couleur différente. Je ne sais combien de lames j'ai enduré, je sais juste qu'à un moment, je suis mort, cédant à la souffrance ma vie éternelle de rêveur.

lundi 17 mars 2008

Prenez un homme...

Prenez un homme. Donnez-lui la faculté de compréhension. Bénissez-le d'un peu d'imagination. Jetez-le dans le bric-à-brac de notre monde.

S'il est égoïste, il deviendra riche, puissant, et heureux.

S'il est altruiste, il sera tellement consterné qu'il en mourra, mais accédera au Secret des Dieux.

dimanche 13 janvier 2008

Du Café !

Je sais que je suis à la bourre, mais...

samedi 22 décembre 2007

Tristesse & Créativité

Faut-il être triste pour être créatif ? Faut-il souffrir pour écrire la vie d'un autre ? Écrire, créer, c'est oublier son réel, son présent pendant un temps. C'est de l'ivrognerie active. Mieux vaut ça que la bouteille, mais l'un ne va pas souvent sans l'autre. Il doit certes exister de grands créateurs heureux au quotidien, mais ils n'ont pas la même muse que les malheureux. Les êtres dotés d'un surplus d'imagination ne peuvent se contenter du concret... Leur monde intérieur est si... parfait pour eux. Ils imaginent, ils créent des merveilles d'abstraction dans leurs petits cerveaux. Mais les outils du monde sont si grossiers, si inaptes à reproduire ces pensées ! Impossible donc de partager cet univers avec qui que ce soit. D'où la solitude, puis la tristesse.

Sous peu surgit un sentiment de supériorité, d'unicité, de génie, aussi plaisant que malfaisant ; il forge une personnalité qui tend inéluctablement vers l'opiniâtreté et la misanthropie. Un ballet incessant prend alors place, entre l'envie de rencontres humaines, qui sont les plus riches en inspiration, et leur dégoût, qui mène vers l'expression.

Impossible de vivre une vie normale avec de telles aspirations. Impossible de vivre une vie de couple. Impossible d'appréhender le bonheur de la vie par le biais de la béatitude.

Le vieil ermite est l'homme qui, sa vie durant, a suffisamment emmagasiné d'inspiration pour le reste de ses jours.

vendredi 21 décembre 2007

Et si ?

Parlons de l'avenir du logiciel libre.

Les écoles, quelles qu'elles soient, préfèrent investir dans du matériel que dans du logiciel. Aucune ne dispose d'un budget illimité, et il y a toujours des choses à acheter.

Les entreprises, si elles peuvent faire des économies, elles ne s'en priveront pas. Mac et Windows sont très bien implantés dans ce milieu, car ils disposent d'outils commerciaux que linux n'a pas. Ces systèmes d'exploitation ont été plus accessibles pour l'utilisateur lambda, ayant disposé dès le départ d'une stratégie commerciale et d'une bonne masse de travail.

En ces temps-là, la masse de travail des développeurs de linux était moins importante et orientée plus lentement vers un système de meilleure qualité.

Aujourd'hui, le système linux a de moins en moins de choses à se reprocher en termes de simplicité utilisateur, d'esthétisme et de fonctionnalité.

Ce qui foire, c'est non pas l'attachement à windows même, mais bien à la pléïade de logiciels développés pour lui. Mac séduira toujours les amoureux de son mode zero-options, car je ne pense pas que Linux sera un jour en mode zero-options. Je pense qu'un jour les logiciels libres seront suffisamment développés pour gérer des statistiques d'utilisation des options afin d'optimiser leur placement et leur configuration par défaut.

Stalagmite

Seul un logiciel libre peut, à terme, offrir à ses utilisateurs le confort, la puissance, et la possibilité de personnaliser vraiment. C'est un peu comme la construction d'un stalagmite : chaque goutte d'eau est un utilisateur. Le tailleur de pierres, payé pour accélérer le processus, n'égalera pas la perfection de la multitude.

samedi 1 septembre 2007

Mouvements

La vie est dirigée dans l'univers comme le regard d'un musicien sur une portée, alors qu'il joue.

Notre espèce évoluera, génétiquement ou technologiquement, en des êtres qui ne peuvent se nuire les uns des autres, par quelque procédé que ce soit.

C'est un des schémas stables, immobiles.

Des exemples sont partout dans les films et les bouquins.

Prenons deux exemples du cinéma :

  • Le scénario peu enviable du monde des machines de Matrix. Attention, sans humains "libres", sans Scion quoi. Les êtres ne peuvent se nuire les uns des autres, mis à part virtuellement. Si la mort virtuelle n'entraînait pas la mort réelle, on aurait un schéma stable. Quand je mourais à Oblivion, ma souris tentait de m'étrangler. J'ai pris une souris sans fil.
  • Le scénario peace & love des gentils extraterrestres de La Belle Verte. Pour plus d'explications, voyez le film, il parle de lui-même.

Maintenant, parlons probabilités. Lequel gagne ? Le premier. Je ne fais pas de psychohistoire, c'est trivial.

Pessimiste ? De toute ma vie, je n'ai que rarement été en tort sur le fond de ma pensée. Ceci est le fond de ma pensée. Un pessimiste ne prendrait pas la peine d'imaginer un futur à l'humanité. À la vie, peut-être, qui sait ?

Bébé

jeudi 23 août 2007

Je suis un misérable

Je connais une femme remarquable, fort douée en manipulation et très versée dans l'art de la séduction. Elle m'a reproché récemment de ne plus être le bonhomme jovial et bavard qu'elle connaissait. Ce qui implique deux choses : d'une, je ne reste pas parfaitement fidèle à moi même quand je suis confronté à une fille qui me plaît ; de deux, en ce moment, c'est elle qui perd ses moyens, et non pas moi, qui suis simplement revenu à la normale.

J'ai vu sa faiblesse, et alors que c'était elle qui m'avait toujours battu psychologiquement, elle s'est montrée faible et presque sans défense. Et j'ai creusé sa faiblesse ; j'ai été odieux.

Sur le moment, je me disais, c'est pour relever le niveau, pour qu'elle se remette d'aplomb, pour qu'elle s'énerve, pour qu'elle fasse quelque chose d'imprévu et d'intelligent...

Peine perdue, ça a dégénéré en fausse bagarre. Enfin c'est elle qui me tapait dessus. Gentiment, certes, mais avec dépit.

Maintenant que je réfléchis, je comprends que ce n'était pas la bonne méthode. J'aime beaucoup cette fille, comme on pourrait aimer une soeur. J'aurais mieux fait de lui faire un câlin et de lui demander ce qui n'allait pas. (un câlin de gentleman, Ma Dame, rassurez-vous)

Je déteste manipuler, mais je ne me laisserai pas l'être.

La vengeance a un mauvais arrière-goût, surtout froide.

samedi 7 juillet 2007

Today, Big Day !

Dans la famille "je raconte ma vie palpitante", je voudrais...

Hier, j'ai été victime d'une machination. Vous savez, ces journées où l'on se dit : et si seulement j'étais resté au lit !

Entre autres, j'ai confirmé mon inscription à Grenoble, puisque c'est là bas que je veux aller.
Je prends alors rendez-vous, comme c'est marqué dans la procédure, et je constate qu'on me propose des rendez-vous sur Lyon.

Étonné, je vérifie l'inscription. Et là : c'est le drame. (voix sarcastique) Je suis inscrit sur Lyon ! Magnifique ! Bravo ! Je viens tout juste d'être limogé de Grenoble, sous les yeux de ma dulcinée en outre !

Une vague de haine m'emporte dans sa houle, je saisis le téléphone pour appeler ces incompétents, et bien évidemment je tombe sur le répondeur, puisqu'il est 17 heures passées...

Une voix mélodieuse m'apprend que le samedi, le standard est ouvert de 8 heures à 12 heures. On est samedi, il est 9h16. J'ai déjà composé le numéro une trentaine de fois depuis 8 heures. Peine perdue.


10h15 : toujours rien. J'ai écrit quelques mails courtois, essayé 3 numéros de téléphone (ceux que j'ai à disposition, à Lyon et à Grenoble). J'attends maintenant une réponse, et je vais continuer à harceler cette pétasse qui me répète les horaires d'ouverture avant de me raccrocher au nez.

jeudi 5 juillet 2007

Manque de Professionnalisme

Oui, je manque de professionnalisme.

Je sais.

Et alors ? Je ne fais pas sérieux ? Rien à foutre ! Je suis méticuleux, consciencieux, rigoureux dans mon travail. J'emmerde les horaires, c'est plus fort que moi. Et par dessus tout, j'emmerde ces victimes de la société que sont les businessmen/women. Ils mourront avant moi, et de leur propre aveuglement encore, mais tant qu'ils sont en vie, ils me pompent l'air.

Un vrai businessman ne peut avoir de sentiments. Il n'existe qu'à travers lui-même. C'est ça, l'influence de la société sur les amis ? C'est ça le goût du fiel dégouttant des sourires d'hypocrites ? C'est ça, la trahison ?

À force d'esquiver la confrontation cinglante, je vais finir par devenir l'enculé égoïste, malsain et insensible que je refoule au plus profond de moi-même... Je suis ce que je veux être, mais ce n'est pas toujours facile. Je lutte, pourtant. Je lutte pour ne pas exploser la gueule de mes interlocuteurs, ou les traîner dans la boue, les humilier, en faire mes esclaves... je lutte dur. C'est si facile, si tentant ! Et... Ils sont si cons ! Si prévisibles, si manipulables, si facilement trompés ! Tout comme je le suis quand je m'oublie aux délicieux plaisirs qu'offre la confiance...

Monde de merde.

mercredi 20 juin 2007

Suis-je manipulé ?

Ai-je été aveugle en plus d'être sourd ? Les paroles des gens autour de moi... Quel complot ourdissent-ils ? Que savent-ils ? Pourquoi toutes ces remarques que je ne comprends pas ? Et qui, combinées, forment un tout inquiétant ? Une alchimie qui mène vers un futur qui ne me plaît pas ?

Que savent-ils ? Ils me connaissent moi mais ne se connaissent pas tous, et ne sont sûrement pas en contact... On peut en déduire que leurs insinuations ne sont que le fruit de leurs jugements sur ma personne. Tout est une question de confiance : connais-je ma propre nature mieux que eux ?

...

Je m'en vais rassuré quelque peu, un homme averti en vaut deux !

Barbecue sur feu de camp

J'ai trouvé un petit lac sympa pour faire des soirées... C'est un endroit bien connu des pêcheurs, mais que je n'aurais jamais connu si Google Maps n'existait pas !

Voilà quelques photos, prises dans un état d'ébriété déjà bien avancé :

Fondu d'Élémentaires


Reflets Divins


Cette soirée a été ... magique ... définitivement magique et unique... Je vous expliquerai pourquoi bientôt !

En attendant : une enigme !

Trouvez la tête qui rit dans une de ces deux photos !

mardi 12 juin 2007

Vie de Mathématicien

Si vous demandez à des mathématiciens ce qu’ils font, vous obtenez toujours la même réponse : ils réfléchissent. Ils réfléchissent à des problèmes difficiles et inhabituels. Ils ne réfléchissent pas aux problèmes ordinaires : ils ne font qu’écrire les réponses.

M. Egrafov


Vous ne comprenez pas ? Il faut passer un après-midi entier à empiler des oranges dans la 24e dimension pour comprendre. Et prouver pourquoi un tel empilement est le plus compact possible !

Je ne poste plus, c'est normal ! J'ai un vie chargée et imprévisible en ce moment. Mais je réfléchis ; et j'ai encore trouvé beaucoup de choses intéressantes à dire...

vendredi 8 juin 2007

Baiser

Dans l'ordre de difficulté, mes tâches accomplies aujourd'hui :

  • Résoudre un casse-tête africain
  • Inventer la roue
  • Sauver le monde
  • Rencontrer la plus belle femme du monde
  • L'embrasser sans honte

Je suis un ver parmi les vers. Mais j'ai grignoté un trèfle à quatre feuilles, aujourd'hui.

jeudi 7 juin 2007

L'importance des câlins

Qu'on soit un homme ou une femme, il vient un moment, après une longue solitude, où on a besoin d'un câlin. Jusqu'ici, rien de bien révolutionnaire dans ce que je raconte...

Je considère ça comme une faiblesse en soi, puisque c'est une sorte de ... dépendance naturelle dont seuls certains abstinents savent endurer les affres. Pour nous, les humains de base, impossible d'échapper à ça. La tension monte, une forme de stress qui se manifeste de façon extrêmement aléatoire selon les personnes ; cela agit sur l'humeur (déprime, amertume, cynisme), la libido (avec un général un effet positif), la sociabilité (intro/extraversion, faiblesse ou dureté pour les plus atteints), le sommeil même !

Mais bon, un bon gros câlin, quelqu'un qui vous susurre dans l'oreille, qui redonne le goût de vivre à vos lèvres, qui vous rappelle que vous n'êtes pas inutile... La câlin (basique ou un peu plus ... intime) agit à la fois chimiquement (le corps réagit tout seul, c'est ce que je veux dire) et psychologiquement.

Il nous rassure sur la légitimité de notre existence... Vous savez qu'une personne a besoin d'un gros câlin si elle répète qu'elle en veut aux autres de tenir à elle car sinon elle pourrait se suicider par exemple... Je ne dis pas ça au hasard, je l'ai constaté de mes propres yeux et entendu de mes propres oreilles (pas si propres, d'ailleurs). C'est amusant, dit comme ça cela parait tellement évident, mais pour le détecter dans une discussion pendant une soirée c'est une autre histoire !

Physiquement, le corps réagit de manière automatique, en sécrétant entre autres de l'Ocytocine (Voir aussi Oxytocin, en anglais, plus complet) et autres protéines, phéromones, molécules chimiques avec des noms imprononçables qui agissent sur le système immunitaire afin de le renforcer. C'est en quelque sorte leurrer votre cerveau dans une fausse relation sexuelle afin qu'il déclenche toutes ces réponses, elles-mêmes n'existant que grâce à la sélection naturelle.

Conclusion : Il faut faire des câlins. Si vous en ressentez le besoin, vous avez des ami(e)s, réclamez un câlin !

Liens sympas :
Touch Ambassador (blog londonien)
Soirées Câlin

mardi 5 juin 2007

Le Cherry de Cerise

La belle dame croque dans une cerise
D'un geste élégant et avec gourmandise ;
Son regard est pensif mais elle est, quoi qu'on dise,
La flamme de mon coeur que la folie attise.

Dame aux Cerises

lundi 4 juin 2007

Recueil de Contrepeteries


L'aviatrice a pendu son fuselage.


Il est arrivé à pied par la Chine.


La Chine se lève à la vue des Nippons.


Je vous laisse le choix dans la date.


Seule l'entrée du premier char marque la date.


Il me faut une barrette de shit.


Permettez, madame, vous qui êtes folle de la menthe, que je déverse dans vos caisses le produit de mes fouilles.


J’aime vachement votre frangin.


The nun has got hope in her soul.


Test de Q.E.

J'ai passé quelques tests gratuits de Quotient Émotionnel. Non content d'avoir une note incroyablement basse, j'en ai passé plusieurs, avec le plus de franchise possible, et j'ai eu droit à mon profil psychologique, en prime.

Faire un test.


Vous êtes un(e) «détaché(e)»

Vous êtes assez indifférent(e) aux compliments comme aux critiques et plutôt perçu(e) comme une personne discrète, réservée, qui ne se mêle pas des affaires des autres. En même temps, vous êtes trop en retrait dans les relations affectives et sociales. Vous avez tendance à renoncer dès que les choses semblent compliquées.

Votre problème

Un moi faible, des sentiments d’infériorité. D’où la difficulté des confrontations, la peur de vous lier (en amitié, en amour…), de participer à un groupe, l’envie de prendre la fuite et, parfois, la résignation à l’échec. Cela va souvent avec des parents mal aimants. Ou c’est parfois la conséquence d’un choc affectif grave (rupture, perte d’un être cher, etc.).

Pour renouer avec vos émotions

Les émotions, ça passe avant tout par le corps. Vous en éprouvez peu, rarement : c’est que vous les bloquez. Pourquoi ? Parce que vous avez peur d’avoir des réactions incontrôlables. Vous devez donc avant tout vous réapproprier votre corps. Par exemple, en pratiquant une activité physique régulière.
Privilégiez les sports d’endurance, les activités de type aérobic, stretching, cardio-training… Ou, mieux encore, la marche à pied ou la natation. Et en vous bichonnant plus souvent : massages, thalasso, etc.


Dame, quelle arrogance ! Quelle prétention ! Ils affichent les résultats comme si ils me connaissaient depuis toujours. On a pas élevé les globols ensemble que je sache !

...

En vérité, ce qui m'ennuie, c'est que ce test est assez révélateur. Et il ne se plante pas tant que ça. Sur ma personnalité "de surface", du moins. Après tout, c'est elle qui a passé ce test. Pour être franc, je dirais qu'il y a 90% de vérité, 5% de faux-sens, et 5% de contre-sens.

Je me répète, j'ai un quotient émotionnel de limace borgne ; je le savais déjà, j'en ai la confirmation. Et ça, c'est une étape de plus qui prouve que je suis sur la bonne voie de la connaissance absolue de soi. Faites vous-même le test, et apprenez !

dimanche 3 juin 2007

Frissons

Existe-t-il vraiment des gens qui n'aiment pas la peur, sous n'importe quelle forme ?


Frissons


Je crois que chaque être humain à sa forme de peur qu'il affectionne et qui lui procure un certain plaisir. Il existe peut-être des exceptions rares, mais elles ne doivent pas être plus courantes que les personnes qui n'aiment aucune couleur ou encore aucune saveur (donc qui les détestent toutes).

Je n'en ai jamais rencontré, personnellement.
Voyons voir quels types de peur on rencontre le plus souvent :

  • le danger de mort : jackasses. Rien à perdre, ce sont des gens qui pensent que la vie est fade et sans intérêt et que si ils meurent c'est que c'est leur destin et que c'est pas plus mal. Un peu comme quand on se dit : une partie gratuite ? Chouette, je vais faire n'importe quoi ! C'est vrai au fond, la vie c'est gratuit, on ne paye pas (en tant qu'être humain) pour naître !
  • le danger de mort maîtrisé : typique des adeptes des sports extrêmes, qui acceptent de mettre leur vie en jeu ou de se mettre dans des situations dangereuses, avec quand même 0.01% de chance qu'un accident survienne par défaillance du matériel ou impondérable environnemental.
  • les jeux sexuels un peu ... sauvages ou masochistes. La peur artificielle de l'autre.
  • les films d'horreur (ils n'existeraient pas sinon). À ce propos, la mère et la fille (non je ne suis pas pédophile, bande de nazes) de la famille addams sont irrésistiblement charismatiques, ne trouvez-vous pas ? La peur et l'inconnu sont fascinants.
  • l'interdit. Tout le monde connaît celle-là, non ?
  • le trac : la peur de faire un pas de travers, qui se retrouve tant chez les artistes de scène que les amoureux.

On peut classer ces peurs par intensité, mais ce serait un classement hautement subjectif ; il semble plus adéquat de les classer par ... forme de peur.
On peut pour cela s'aider des effets physiques et psychologiques que ces peurs engendrent.

Dans tous les cas, on dénote une accélération du rythme cardiaque et de la respiration.
Prenons par exemple les sports extrêmes (maîtrisés ou non). Tout le monde ressent à peu de choses près la même montée d'adrénaline énergisante qui décuple les sensations et rend tout speed. La réponse du corps à la peur est instinctive, profondément ancrée dans notre programme génétique de survie, et longue à s'accoutumer.
En ce qui concerne les jeux sexuels, c'est surtout la peau qui est expressive. Chair de poule, contraction des muscles gérés par les zones reptiliennes du cerveau... (ceux de la mâchoire entre autres)
Les films d'horreur, quant à eux, ont tendance à couper le souffle et à développer une paranoïa nerveuse. La preuve qu'on aime ça, c'est qu'on sourit tout le temps après la séquence frissons si on a bien encaissé la peur. On ressent aussi particulièrement bien les messages nerveux de la colonne vertébrale, ne serait-ce que parce qu'on est assis et que avec les autres formes de peur en général on bouge un peu. Froid dans le dos... Brrrr...
Braver l'interdit procure une jouissance indéniable et, j'en suis sûr, expérimentée par chacun. Plus l'interdit est fort, donc plus la peur de la sanction est forte, plus l'excitation est extatique. Ici encore on observe une montée d'adrénaline et une agitation fébrile.
Reste donc le trac. Ce n'est pas une peur spontanée mais une peur pernicieuse qui tord les entrailles et réduit les capacités intellectuelles. Selon moi, les personnes à fort QE en sont plus souvent victimes que les autres. C'est aussi la peur la plus "recherchée", dans le sens où elle n'est vécue que dans des instants qui précèdent le bonheur. Elle ne s'obtient pas sur demande, mais elle ne peut être simulée. Par exemple, on peut s'immiscer dans un film avec un peu de concentration (et de matériel), assez facilement, et donc ressentir avec acuité les émotions et ambiances au travers de l'image et du son. Quand on est habitué à parler en public ou aux femmes, fi de la timidité et des noeuds dans les tripes ! Le coté brillant de la médaille, c'est que quand on ressent enfin! cette émotion, on peut en déduire que le corps et l'inconscient considèrent le stimulus comme quelque chose d'important, etdoncques il faut lui accorder l'intérêt qu'il mérite, consciemment. Mettons que l'inconscient aura remarqué ou calculé ce qui échappe au conscient, et en focalisant là dessus, on finit toujours par comprendre. Parfois, ça surprend. Curieusement, le trac est la seule forme de peur qui reste agréable même en rêve.

En conclusion, je pense que vous l'avez deviné, j'ai été secoué récemment par une série d'évènements qui m'ont causé le trac, alors que j'en étais privé depuis de nombreuses années. On ne peut combattre son inconscient... Il prend le contrôle aux moments les plus inattendus, il force à se trouver des excuses pour plier la volonté à ses exigences. Finalement, c'est lui le plus malin, et le 50% de libre arbitre suggéré par Werber n'est pas une constante comme on pourrait penser en le lisant. S'il y a 50% de libre arbitre, c'est une moyenne sur une vie, mais il y a des décisions, des tournants où on ne choisit pas dans quelle direction on va, tout simplement.

samedi 2 juin 2007

Comment colorier une photo en N&B avec GIMP

Comment on colorie une photo en noir & blanc ? Pour mettre en valeur une partie de la photo, par exemple ?

Facile !

Suivez le guide...

Lire la suite...

jeudi 31 mai 2007

Encore du Design

J'ai refait un peu le plumage du Globol...

Les liens apparaissent avec une couleur aléatoire, le texte est plus gros et les commentaires ne bugguent plus.

Bien évidemment il me reste tout le menu de droite à faire, mais je prends mon temps pour trouver une idée sympa.


En attendant, voici quelques liens sympas :

mercredi 30 mai 2007

Réinstallation d'Ubuntu 7.04 (Feisty Fawn)

Tout commence à bugguer dans mon installation d'ubuntu, aussi ai-je décidé de prendre les devants : je formate, je réinstalle.

  1. Je vais télécharger ubuntu sur le site officiel, puis je le grave sur un cd qui traîne depuis belle lurette parmi les dvd ratés de ma chambre. Je le mets dans le lecteur, je reboot. Et là, impossible de démarrer sur le cd. Grrr. je vérifie mon Bios, tout est bien configuré. je reviens alors sous ubuntu, et je regarde le contenu du cd : rien. Mais rien. Je relance la gravure, je décoche le bouton "simulation" cette fois, et je reboot pour la deuxième fois. Au passage, je sauvegarde mes fichiers de configuration de Scite, et mon /etc/apt/sources.list.
  2. Je lance l'installation, je choisis quel disque je vais formater (hda1, parfait !), bref l'installation arrive à son terme sans trop de soucis... Là, je redémarre. Et je reste baba. Un écran bleu, digne de windows, me baragouine (puisque les accents ne sont pas pris en charge, et donc remplacés par des magmas de pixels) que gdm n'a pas les bonnes permissions pour être lancé, que je dois les régler à la main.
    Et puis quoi encore ? Il ne me donne même pas le fichier que je dois chmoder !? Grrrrrr ! Je relance le cd d'installation et je commence à perdre patience... Installation à 94%... On va bien voir... Je redémarre...
  3. Alléluia ! J'ai drôlement bien fait de rester zen ! J'entre sur mon install toute neuve, et je constate que... c'est moooooooooche ! La prochaine fois, je vire un maximum de fichiers de config du dossier personnel ! Je fais un Ctrl+H dans /home/tonio et je vire tout ce qui commence par un point et qui me parait superflu... Je garde les fichiers de configuration de certaines applications (Scite entre autres), et je dégage le reste.
  4. Maintenant : les mises à jour. 45 m@js en attente, je lance la moulinette et je vais faire un tour sur internet. Une fois fini, on me propose de redémarrer (j'en ai ma claque, mais bon à priori c'est la dernière !). Je réfléchis sur le design que je vais donner à ma nouvelle configuration, et je redémarre... Un design futuriste, bien 'glassy' avec de jolies icônes... Ça me plait. Je remet en place mon sources.list, et je refais une nouvelle mise à jour. Pas besoin de rebooter cette fois, tant mieux !
  5. Tout fonctionne. Et même mieux : la musique du démarrage et de l'arrêt n'est plus du genre "musique MIDI de mario bros", mais mon casque laisse couler un son enjôleur et plein de nuances ! mes drivers son ne sont plus plantés !
    Je sauvegarde mon xorg.conf et je tente l'installation automatique des drivers nVidia, qui n'a jamais fonctionné pour moi auparavant. Et là, je reste bouche bée : ça marche. Je tente un glxgears, ça marche ! J'ai la 3D ! Aussi facilement ?! Incroyable.
    Bon, on va pas s'arrêter en si bon chemin. Je re-sauvegarde mon xorg.conf, encore sous le choc, et je retourne sur la documentation d'ubuntu afin d'installer...
  6. BERYL ! ! ! Je télécharge les paquets comme recommandé dans la documentation, jusque ici je glisse sur du velours... (et je viens de mettre deux fois de suite un ç à ici, ça commence à bien faire !) Je lance beryl-manager... Et je n'en reviens pas. Tout est OK ! Pas le moindre petit problème, pas le moindre petit impondérable qui vient m'empêcher de dormir. C'en est presque pas normal. D'ailleurs, ce n'est pas normal. J'ai le bureau 3D, j'ai les fenêtres molles (ahhhh, elles m'ont vraiment manqué celles-là), j'ai... j'ai... j'ai trouvé un bug ! HAHAHAHA ! Je n'ai pas l'icône de béryl-manager, je n'ai pas le systray ! Mais je crois que c'est de ma faute, j'ai supprimé un truc bizarre dans cette zone-là... Je regarde sur le net... Ah oui c'est la zone de notifications qui me manque. Résolu. Dame, c'est trop facile !
  7. Je configure... J'installe VLC, Xmms... Bref, la partie facile ! Allez, en récompense, je vais me chercher un truc à bouffer et je vais regarder un film à la con !

Mes problèmes audio et vidéo sont résolus pour l'instant, c'est le bonheur absolu !

mardi 29 mai 2007

Retouche du Design

J'ai commencé la refonte de mon design.

Look darkos et coloré à la fois... Le thème serait sympa si j'étais moins mauvais ! ^^

J'aime bien mon éclipse (en haut à droite), mais quant aux couleurs du texte de partout dans la page, je ne sais vraiment pas quoi choisir ! o.O

Blanc sur noir, c'est moins violent pour les yeux selon moi, donc c'est mieux !

Oh ! J'ai une nouvelle idée !

Je vais mettre mes démarcations :


........... en couleur !

Il ne me reste plus qu'à trouver les autres couleurs ! Je m'arrête là pour aujourd'hui...

lundi 28 mai 2007

Raison de l'Intelligence versus Intelligence de la Raison

Maxime CCXLV
C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.

François de la RocheFoucauld


Je tombe sur cette citation complètement par hasard, et je reste sur le cul. Parmi les choses que j'ai prévu de dire à mes éventuels enfants, ou mômes à charge, il y a : "Fiston, l'intelligence suprême ne se montre jamais.".

Ma phrase est tournée différemment, mais l'avertissement derrière est le même : si tu es vraiment malin, alors personne ne sait que tu l'es !

Il existe de nombreux moyens de cacher son intelligence, certains à courts termes, d'autres viables le temps d'une vie... Vous me direz : à mentir, on se fait toujours choper à un moment ou à un autre. Il s'agit là d'un mensonge bien particulier, qui requiert des techniques tout aussi particulières.

Primo : fabriquez-vous des défauts mineurs. Rêveries intempestives, nullité en cuisine ou en informatique, bref un domaine où tout le monde vous éclatera. Un défaut vous ôte de la catégorie "perfection anormale et irritante" dans laquelle vous placerait l'inconscient des humains. Toute l'astuce réside dans le fait que vous allez vraiment devoir devenir nul dans les domaines que vous avez choisis. Vous verrez, ce n'est pas si dur que ça. L'auto-conviction est très puissante.

Secundo : Observez, apprenez. Analysez les techniques (volontaires ou involontaires) de communication des autres humains, et appréciez leur subtilité ou leur transparence... Essayez de comprendre comment les discussions fonctionnent, comment le corps parle en plus de la communication verbale. Vous pourrez ainsi sans effort appréhender le fil directeur d'une discussion et l'orienter à votre guise, sans nécessairement avoir à parler beaucoup, donc sans vous faire remarquer. J'ai rencontré dernièrement une demoiselle qui jouait sur les associations d'idées pour faire dire aux autres ce qu'elle avait envie de dire. Je pense avoir été le seul à le remarquer tellement ses allusions étaient subtiles, elle fabriquait le plus souvent des associations "au 2e degré" (i.e. elle dit "Les parents de Machin sont pas un peu maniaques sur les bords, pour collectionner des cafetières ?", elle pense : "C'est crade sur la table, ils doivent nettoyer leur bordel pour que je puisse écrire"... Parents maniaques => Ils rentrent demain et sont maniaques => Faut ranger... Du coup le maître de maison se lève, mû par une idée soudaine qu'il croit avoir eu tout seul, et va chercher une éponge.)
On se doutera que plus le degré est élevé, moins l'efficacité l'est, mais plus c'est indétectable et donc réutilisable. Vous me direz : mais elle peut ne pas le faire exprès ! Si. J'étais là. Il suffit de voir son sourire satisfait et limite narquois quand elle obtient ce qu'elle veut grâce à ce procédé.
J'en profite pour vous enjoindre à ne pas utiliser la technique de quelqu'un alors qu'il est présent et que vous ne la maîtrisez pas encore. Utilisez la raison de votre intelligence et inventez une contre-technique, ou encore programmez vous un automatisme mental pour reconnaître automatiquement ce genre de technique à l'avenir, afin de ne pas vous laisser avoir un jour où vous aurez baissé votre garde.
Pour revenir à la notion de défaut, quand vous percevez dans une discussion qu'on veut vous mener en bateau et que vous connaissez déjà la technique (c'est important, ne jouez pas au malin si vous la rencontrez pour la première fois, apprenez plutôt), laissez-vous mener en bateau, si vous n'avez rien à faire de plus intéressant. C'est un coup dur pour votre fierté publique, et votre interlocuteur rit dans sa barbe de vous manipuler comme les autres. Bien évidemment n'acceptez pas n'importe quoi et trop souvent, sinon votre entourage ne raffinera pas ses propres techniques et vous ne voulez pas ça, n'est-ce pas ?

Tertio : Ne mentez que lorsque c'est nécessaire, ou pour faire une blague. Surtout ne mentez pas pour paraître plus que ce que vous êtes, c'est le comportement contraire de ce que nous cherchons. De temps en temps (pas plus d'une fois par interlocuteur et par an), assurez-vous de mentir pour vous glorifier et que votre interlocuteur trouve la vérité après vous avoir soupçonné de mentir, tellement votre mensonge était mal construit ou plutôt mal raconté. À propos, j'ai découvert récemment une technique, que j'ai complètement employée à mon insu, et qui ne m'a rien apporté sauf la possibilité de l'utiliser consciemment plus tard : celle de l'ascenseur sentimental. Arrangez-vous, avant de faire une surprise (agréable si possible) à quelqu'un, pour qu'il vous déteste les 10 minutes précédant la surprise, et que son mécontentement se transforme spontanément en contentement, sans qu'il n'ait plus aucune raison de vous en vouloir, puisque c'était une blague ! Je vous laisse réfléchir sur les multiples opportunités de ce genre de manipulation... N'oubliez pas que vous avez des humains en face de vous, et donc que vous ne pouvez pas prévoir facilement ce qu'ils peuvent penser à moins de bien connaître leur passé, leurs expériences !

Quadro : Repérez les adeptes de la logorrhée du "je", "moi", et par dessus tout n'en devenez pas un. Mais si vous êtes intelligent, vous n'en êtes pas un, et ce n'est même pas la peine que je vous explique pourquoi.
Il y a celui qui parle tout le temps à la première personne, c'est un cas très rare mais très intéressant car très facilement manipulable. Il est tellement concentré sur son propre speech qu'il n'accorde aucun intérêt à celui des autres. Utilisez des paroles simples qui toucheront son inconscient car son conscient ne vous écoutera pas. Faites vous les dents. Entraînez-vous à repérer les moments où il raconte des mensonges, car statistiquement ce sont ces genres d'individus qui mentent le plus, par à-coups.
Il y a celui qui raconte une bonne histoire qu'il a vécu ; enrichissez-vous de son expérience, acquérez-la et tirez-en des conclusions, des nombres pour vos stats, bref, des données intéressantes. Idem, cherchez la petite bête, mais sans la placer sous la loupe si vous la repérez. Au pire si vous n'êtes pas sûr, posez une question bien placée et soyez attentif à la réponse.
Il y celui qui raconte pour une fois une histoire qu'il a vécu ; ce sont les meilleurs. Soyez intéressé, il s'agit d'un apport rare et donc inestimable d'informations permettant de comprendre comment la personne fonctionne. L'enthousiasme est de mise, les questions doivent être orientées vers un objectif commun : "qu'as-tu ressenti" ?

Quinto : Avouer modestement ne pas avoir d'intelligence, écoutez et souriez. Le bon vieux : "Désolé, je ne suis pas très futé !" passe très bien dans toutes les situations.


Voilà.
Petite notice explicative à l'usage des gens qui pensent comme des Intelligences Artificielles.

vendredi 25 mai 2007

C'est du chêne ?

Je viens de trouver du boulot pour le mois de Juin !

Un site Web à faire pour une dame sur Lyon, charmante au téléphone d'ailleurs !

Je me fixe un rendez-vous chez elle pour le matin que je désire dans la semaine, histoire de discuter de son projet (et de mon salaire)... C'est parfait, moi qui cherchais un job en intérim pour me payer des vacances...

Le site devra être achevé pour fin Juin. C'est parfait ! Le boulot de webmaster a tellement d'avantages en ce qui concerne la flexibilité des horaires que je ne pouvais espérer trouver mieux en ces temps de beau temps ! J'ai du pain sur la planche, cela dit.

Je suis content, les fleurs fleurissent, les abeilles butinent, les marins chantent, le ciel bleuoie, les nuages planent et ce soir je vais faire un barbecue sur une île au milieu d'un lac ! La vie s'annonce pas trop mal...

jeudi 24 mai 2007

Maîtrise de GIMP

Au lieu d'écrire mon C.V., je me suis exercé (amusé) quelque peu avec GIMP...

J'aime beaucoup l'effet de couleur dans une photo en Noir et Blanc ! ^^

Un exemple :

Un autre :

Ces photos ont été retouchées et publiées sans l'autorisation des jeunes personnes qui sont dessus, mais bon personne ne viendra les chercher ici !

J'ai repris mon vieux client IRC, histoire de retourner zoner dans les chans de teams de |-|4xx0rZ... J'vais avoir besoin d'être vigilant sur la sécurité de mon site web en cours, aussi je me tiens au courant des dernières avancées en pwnage ! Je tenterai moi même (quand je n'aurai que ça à faire) de pourrir mon site avec ce que je sais des ddos, et puis si j'y parviens au moins je saurai ce qu'il faut sécuriser...

Encore une :

samedi 19 mai 2007

Mots & Cris

Quand je n'ai plus de voix, j'écoute. Quand je me perds, je demande mon chemin. Mais si je ne trouve pas la voie, je suis par la force des choses amené à me débrouiller seul.


Éternel insatisfait des rétrospectives du lendemain de grosse cuite, je continue ponctuellement de boire sans modération dans l'espoir de créer une exception...


Est-ce notre (in|sub)conscient qui choisit de nous faire nous souvenir de nos rêves, pour des raisons qui échappent à la raison ?


Pensées du crépuscule...

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