Quand je n'ai plus de voix, j'écoute. Quand je me perds, je demande mon chemin. Mais si je ne trouve pas la voie, je suis par la force des choses amené à me débrouiller seul.


Éternel insatisfait des rétrospectives du lendemain de grosse cuite, je continue ponctuellement de boire sans modération dans l'espoir de créer une exception...


Est-ce notre (in|sub)conscient qui choisit de nous faire nous souvenir de nos rêves, pour des raisons qui échappent à la raison ?


Pensées du crépuscule...